Blaise Compaoré a fui le Burkina Faso pour se réfugier en Côte d'Ivoire. Il n'est même plus Burkinabé, après avoir présidé aux destinées de ce pays pendant 27 ans. Il a pris la nationalité ivoirienne. On appréciera la grandeur de l'homme. Son dernier gouvernement, celui qui avait affronté la fronde avant la chute, lui, fait face aux juges, à Ouagadougou. Il s'agit de l'ex-premier ministre, Luc Adolphe Tiao, et 34 de ses ministres. Bien que cité comme les autres, Blaise Compaoré, lui, ne comparaît pas. Car il se la coule douce en Abidjan, sous la protection de celui dont il fut le mentor, Alassane Ouattara. Il s'agit d'un retour de l'ascenseur tout à fait inapproprié.

Ceux qui refusaient qu'il parte du pouvoir, le disaient hésitant alors qu'il n'a jamais varié. De son propre chef, sans être obligé par qui que ce soit, le chef de l'Etat angolais, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a décidé de quitter le pouvoir, dans quelques mois. Après 38 ans de bons et de loyaux services, il va tirer sa révérence, pour profiter, réellement, de la vie, alors qu'il est encore en bonne forme physique. Que du bonheur !

Le Burundi est plongé dans une grave crise émaillée de violences depuis l'annonce en avril 2015 de la candidature de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé et son élection en juillet de la même année. Déjà, deux années pleines sans solution. On se demande pourquoi Nkurunziza luttait pour se maintenir au pouvoir, si c'est pour avoir un tel résultat.

Victime de graves violations des droits de l’Homme, l'ancien premier ministre du Niger et candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, Hama Amadou, a saisi la Cour de Justice de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), pour se faire justice, l'état de droit n'existant pas (encore) au Niger, malgré les dires de Ingénieur, Mahamadou Issoufou, chef de l'Etat. La justice se fait à la tête du client. Et Hama ne possédant pas une tête qui plaît, est victime d'un règlement de compte qui ne dit pas son nom.

Que ceux qui le croyaient fini se ravisent. Interné à la CPI (Cour pénale internationale) depuis cinq ans, l'ancien président de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo, mettrait son isolement carcéral à profit pour réfléchir à son retour aux affaires. Cette idée a de quoi faire trembler ce qui reste du RHDP que le président, Alassane Ouattara, a presque fait voler en éclats : aujourd'hui, le PDCI-RDA de son très cher aîné, Aimé Henri Konan Bédié, et son RDR sont loin de parler le même langage.

Personne n'a perdu la face. L'honneur de chacun est sauf. En flèche dans la négociation, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a vite pris les choses en main, en rencontrant, personnellement, la direction de l'Union des scolaires nigériens (USN), ce qui a permis d'aboutir à une solution assez rapidement.

Ce n'est pas, seulement, 18 soldats que le dictateur a perdus dans les combats, mardi, 18 avril. Selon un dernier décompte reconnu par la force publique, ce sont, pas moins de, 90 soldats du régime que les FALC (Forces d'autodéfense pour la libération du Congo) du pasteur Ntumi ont mis hors d'état de nuire, malgré une présence massive d'hélicoptères et d'avions de combat, pour les appuyer au sol. On peut d'ores et déjà dire que Sassou a perdu la guerre du Pool contre Ntumi. Prochain objectif : Le Palais de Mpila de Brazzaville ?

La France vient d’être la cible d’un nouvel attentat terroriste, à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle. Pour Thierry Meyssan, Paris doit cesser de raconter des sornettes et prendre la mesure des événements : le terrorisme international est commandité et instrumenté jusque contre lui par certains de ses alliés au sein de l’Otan.

Le candidat de la France Insoumise séduit notre collaborateur, Jean-Claude Djereke, professeur de littérature africaine à Temple University, aux Etats-Unis. Il écrit : “Si j’étais français d’origine africaine, je donnerais ma voix, le 23 avril 2017, à Jean-Luc Mélenchon. Je porterais mon choix sur lui pour 8 raisons :

Plusieurs chefs de l'opposition et des militants de la société civile sud-africaines ont annoncé, ce jeudi, 20 avril, leur rassemblement au sein du "Mouvement de la Liberté", une nouvelle organisation qui appelle à des manifestations contre le président Jacob Zuma. Jusqu'à sa démission. Le mouvement compte des appuis cachés dont les plus illustres sont le vice-président, Cyril Ramaphosa et l'ancien président, Thabo Mbeki. Tous en ont marre de Zuma.

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